
Ce bateau de pêche ramène des dizaines de kilos de sardines, spécialité ancienne de Belle Ile. Il est escorté au plus prés par une "meute" de goélands qui se lèchent par avance les babines d’un poisson volé. Arrivé au port, les goélands entourent le bateau mais bien peu ont le "courage" de voler jusqu’à la proie tant désirée.

Le lac d’Amapura est à géométrie variable en fonction des saisons, ou plus exactement de l’importance des pluies. Lorsque les eaux ne sont pas trop hautes, les pêcheurs s’en donnent à coeur joie avec une technique singulière qui les fait s’immerger en partie dans les eaux, un peu comme s’ils voulaient se mêler à l’eau et apparaître moins visible. Quid des résultats ??

Encore une photo pas très belle, mais comment trouver ailleurs que dans le nord de la Norvège ces étendoirs à morues ? Dans chaque village maritime (c’est à dire quasiment tous, tant la mer est essentielle à la vie dans cette région), on voit (et on sent...) ces immenses étendoirs sur lesquels sont accrochées de centaines de morues souvent ouvertes en deux et qui vont sécher durant les mois d’été. Ceci dit, la pêche en Norvège est également constituée de grandes pêcheries modernes et d’usines de congélation..

c’est sûr, la photo n’est pas bonne, car ce n’est qu’une numérisation artisanale d’une diapo de 1976...Et elle n’est même pas recadrée....Mais comme je n’ai pas le temps et le courage de repartir là haut en Norvège, dans ces îles superbes que sont les Lofoten, je me permets cette entorse à la qualité numérique. Les rorbu, ces petites maisons de pêcheurs sur pilotis, avec un "sous-mer" pour abriter les barques, sont caractéristiques des Lofoten. Souvent peintes en rouge, elles forment un paysage de toute beauté, que l’on apprécie au mieux en passant par un des nombreux bacs qui constellent les îlots.

Le thon rouge est particulièrement apprécié au japon, surtout certaines variétés très tendres qui peuvent couter très cher. Vu son prix, même au marché de gros de Tokyo, il est parfois vendu en petite portion pour faire des sashimis et autres sushis.

La ville d’Osaka est connu pour sa bonne nourriture, en particulier pour son crabe, qui est vendu ici en boulettes frites.

Bon, vous avez vu les thons congelés lors de la vente aux enchères. Notons au passage que ces thons ne ressemblent guère aux nôtres, du moins en finesse... et en prix. Certaines pièces atteignent des sommets de yens. Mais maintenant il faut "exploiter" ce précieux poisson pour en perdre le moins possible lors du découpage. Le premier temps consiste à découper précisément en deux la bête... Et il faut un réel savoir-faire et beaucoup d’attention pour réaliser la coupe parfaite.

Dans les pays asiatiques, souvent dépourvus de moyens de conservation adaptés, seuls les poissons séchés ont droit de cité. Pas un seul marché où l’on ne trouve ces drôles de bestioles, difficiles à identifier, mais qui constituent un apport protéinique intéressant.

Dans la partie alimentaire du New Market, les "magasins" sont organisés en rangées bien individualisées : épices, fruits-légumes, poissons, viande, volaille, oeufs... Ici les poissonniers préparent les filets ! La plupart des poissons sont "rangés" par terre, au milieu des allées, entre chats, rats et corneilles.... Mais une fois cuit, qui connaitra le parcours de ces poissons...

Comment supporter la vue de ces pauvres poissons tranchés, aplatis puis séchés, bref proprement écrabouillés. Méritaient-ils cette triple peine ? Sans doute, parce que dans les pays chauds sans possibilité de réfrigération, conserver un poisson nécessite de l’ingéniosité...