
On nous dit qu’ils apprennent le métier, qu’ils sont des apprentis... Mais ils travaillent avec une grande maîtrise de l’art et du geste, tantôt pour de la sculpture sur bois, tantôt pour de la broderie, tantôt pour de la peinture de miniatures. Leur jeunesse se passe dans des heures quotidiennes de labeur.....pour le plaisir des touristes "rapaces de produits artisanaux"

Curieuse conception du réseau de transport du gaz dans la ville de Samarkand... Un obstacle surgit. Qu’à cela ne tienne : on fait un coude, un U, un pont.... et tant pis si tout cela ressemble à du rafistolage. Il n’en est rien.... ces tuyaux ont été posés après une analyse détaillée et argumentée... Sacrée bureaucratie.....

Ce tapis, à usage strictement touristique, rappelle la grande époque de l’Ouzbekistan, celle de Tamerlan, Timor pour les locaux, l’empereur boiteux qui avait bâti un vaste empire prospère. Autres temps, autres moeurs....L’Ouzbekistan d’aujourd’hui se languit entre dictature, danger d’islamisation et tragédie écologique de l’eau.

Le tympan de l’arc du portail de la médersa Chir Dor montre ce lion (à vrai dire on dirait un tigre...) chassant une gentille biche. Le soleil est présent. Les mosaïques de ces mosquées et autres médersas (les écoles coraniques) sont de toute beauté. Le dessin, les couleurs, les thèmes souvent géométriques accrochent longuement le regard.

Chaque pilier en bois de cette mosquée est différent et sculpté de façon différente. Leur disposition est également superbe avec des perspectives. Le terme de Juma indique qu’il s’agit de la mosquée principale, celle qui est (était) utilisée le Vendredi, jour de grande prière.

Au marché couvert (mais non réfrigéré..) de Tachkent, ces crémiers vendent ce qui ressemble de près à de la crème fraîche ou plutôt à du fromage blanc...Vont ils tout vendre avant que la crème ne tourne ??

Sur les façades des médersas et autres mosquées de cette superbe ville d’Asie Centrale, on peut voir un décor de mosaïque toujours différents dans le détail, même si la couleur de base reste le bleu.

Certains hommes âgés, souvent très fiers d’avoir servi l’Armée Rouge soviétique et arborant à cet effet des décorations, ont fière allure.

La ville de Khiva, à l’ouest de l’Ouzbekistan, ressemble un peu au château de la Belle au bois dormant. La nuit, elle est sans bruit puisqu’il y a très peu d’habitants sur place, et au petit matin les premiers rayons de soleil la réveillent en douceur, mettant peu à peu en lumière les différents bâtiments de la ville, tous aussi beaux les uns que les autres, comme ce minaret inachevé.