
Bodhnath est un lieu très sacré pour les bouddhistes népalais et tibétains (en exil). Le stupa est très imposant et surtout il est comme encerclé par les habitations, ne devenant visible qu’à l’arrivée sur le lieu, malgré ses dimensions. Les moulins de prière emportent vers les cieux et donc les dieux les prières traditionnelles des pèlerins et les drapeaux ont un rôle identique.
Ceci est la 1200 ème et dernière photo de ce blog créé le 3 septembre 2006. Merci à Benoit d’avoir tant contribué techniquement à ce projet. Et merci à vous tous qui êtes venus, un peu ou beaucoup, voir 1 ou 1200 photos. Bien sûr rien ne s’arrête et sous une autre forme nous allons nous retrouver pour parler voyages, photos, géographie....curiosité, utilité ou émotion. A tout de suite sur www.auxquatrecoinsduglobe.fr et encore merci pour ces trois années passées ensemble.

La ferveur est grande, presque excessive, pour pouvoir offrir fruits, fleurs, argent à la statue de la déesse. Hélas, l’autre face est moins agréable : les "gardiens" du temple récupèrent au plus vite les offrandes, parfois pour offrir à des pauvres, bien plus souvent pour se les partager....

Autour du restaurant de ce haut lieu touristique, les "quémandeurs de tout poil espèrent une offrande ou une aumône...

Les tissus pour les vêtements des moines bouddhistes du Népal (et d’ailleurs) offrent un bel assortiment de couleurs chaudes.

Le Durbar Square représente le véritable cœur de la ville. C’est un mélange de bâtiments religieux et royaux, avec en particulier l’ancien palais royal. Comme à Khatmandou et Bhaktapur, la plupart des monuments ont été rebâtis après des incendies ou des tremblements de terre. Mais l’ensemble reste homogène et assez impressionnant. Sur la photo, on voit à gauche le Bhimsen Mandir, ce bâtiment circulaire à 3 niveaux, lieu de prières des commerçants et à droite le palais royal (Sundari Chowk et Mul Chowk). Place Durbar square - Patan - Népal - Aout 2006

La stupa de Bodnath attire des pélerins bouddhistes de nombreux pays et le spectacle des croyants tournant autour du monument (toujours vers la gauche bien sûr) en priant avec leur moulin de prière ou en devisant gaiement est attractif et attachant. Mais le Bodnath est blanc ! et il a donc besoin de subir des travaux de peinture et d’embellissement.... Pour cela, une seule solution...les offrandes en monnaie trébuchante offertes par les pélerins désireux d’avancer dans le cycle de la vie. Une partie sert à payer des seaux de "peinture" (en fait de la chaux un peu colorée dont on voit les sacs au bord du stupa) et les ouvriers qui vont avec, en équilibre bien instable sur les flancs du stupa

En montant vers un monastère bouddhiste, la route domine la plaine où s’est installée la ville de Khatmandou. Si les maisons et les immeubles sont bien sûr la règle, on peut s’étonner (en bon occidental) de voir des rizières au coeur de la ville.

Cette photo a très connue, y compris chez Ikea. Mais on ne se lasse guère de la beauté de ces couleurs. Les belles Népalaises utilisent ces poudres pour se maquiller, essentiellement sur le front. Et si la gamme est immense, certaines couleurs, comme le rouge, reviennent bien souvent.

Il s’agit du plus grand stupa du Népal, avec ses 38 mètres de haut et 100 mètres de circonférence. Comme c’est toujours le cas, de nombreuses légendes accompagnent l’histoire du stupa, la seule chose "certaine" étant qu’il contient une relique (ici un os, mais parfois un cheveu pour d’autres lieux) d’un Bouddha. Ce stupa est d’autant plus impressionnant qu’il est entouré de petits immeubles et qu’il n’apparait que subitement, après une petite rue très commerçante. La vision est magnifique et le périple autour mérite d’être fait deux ou trois fois pour apprécier l’architecture et pour s’imprégner de la piété et de ses signes. il faut bien sûr noter les drapeaux de prière, ornement permanent des lieux de prière bouddhiste ainsi que les traces de chaux jaune, en guise d’enjolivure !

Les rues de Khatmandou sont souvent très occidentalisées. mais à ce point de plagiat... on croit rêver ! Mais nous devons reconnaitre que, pas plus qu’en France d’ailleurs, nous n’avons poussé la porte de ce fast-foof, pour gouter le tanddori "local", préférant le dal ou les momos.