
Les études jouent souvent un rôle important dans la vie des moines. J’ai même vu un cours qui semblait être de l’informatique..... Après l’école, les moines se retrouvent en petit groupe, disséminé dans la cour du monastère, sans doute pour apprendre ou réviser.

Ce monastère date de 1395 ! Il se trouve au pied de la colline de Phu Si qui domine la ville de Luang Prabang.

Quelques dizaines d’enfants en uniforme (plus ou moins strict...) saluent la montée du drapeau dans la cour de l’école de Luang Prabang en compagnie de leurs enseignants.

Peut être vais je être occis dans la minute.... mais la colonisation n’a pas que des défauts... L’introduction du jeu de pétanque au Laos par les "envahisseurs" français (qui n’oubliaient pas d’emporter dans leurs malles le précieux accessoire..) a été suffisamment apprécié par les Laotiens pour qu’ils perpétuent ce jeu, que l’on voit assez régulièrement pratiqué. Ici ce sont deux institutrices de l’école primaire de Luang Prabang. L’histoire ne dit pas si le baiser à Fanny existe aussi là bas....

Le War Pha Phoutthabat de Luang Prabang se trouve près de l’affluent du mékong, le Nam Khan. C’est un quartier tranquille et malgré la possibilité de monter de là vers Phou Si, l’endroit reste calme et permet un repos paisible après l’agitation (toute relative) du centre. Ces deux volets de porte montrent des marchands italiens. Sur l’autre porte on peut voir des marchands hollandais.... Pourtant nous sommes bien loin des zones habituelles de commerce. En fait il s’agirait de "démons" (comme ceux des monastères tibétains) qui feraient fuir les mauvais esprits loin du temple.... Les Occidentaux ne sont pas toujours bienvenus....

Certaines après midis, les jeunes moines n’ont guère à faire : les tâches matérielles sont achevées, les prières dites, les études réalisées, bref il n’y a qu’à laisser le temps passer. Beaucoup de moines vont arpenter les rues autour du monastère, ou partent plus loin en quête d’amicales rencontres, d’autres restent sagement sur place.

Cette femme, habillée dans son habit "traditionnel" (ou plutôt quotidien...) ne semble pas craindre avec sa "cigarette" les rigueurs législatives du "interdit de fumer dedans". Le marche de Paksong, au coeur du plateau des Boloven, au sud Laos, pas très loin du Vietnam est assez largement ignoré des touristes.. et c’est tant mieux....

Cette femme âgée profite de son temps de "repos" pour tisser un petit tissu coloré, qui sera ensuite vendu aux touristes qui s’arrêtent dans ce village. La technique reste ancestrale mais semble ;par sa légèreté, bien adaptée au travail de ces femmes.

Il n’est pas rare de croiser dans les rues d’une ville laotienne des panneaux d’un autre âge. La colonisation a fait son effet.. plusieurs décennies plus tard. Ce panneau sera peu-être le dernier vestige de La Poste lorsque, privatisée, elle changera un jour de nom en France...

La petite ville de Luang Prabang, du moins dans sa partie centrale, coincée entre le Mékong et un de ses affluents, a été en grande partie modelée par la colonisation française. Les maisons qui longent la rue principale offrent un visage à la fois occidental et oriental, avec une belle harmonie. Les immeubles les plus beaux sont maintenant des restaurants ou des hôtels, où il fait bon vivre après une promenade sur le fleuve ou une visite dans les Wats.