
Ces femmes du Rajahstan, habillées d’un sari destiné à la ville et aux affaires importantes, négocient dans une bijouterie de rue quelques belles parures. Les femmes ne sont jamais seules lors de ces achats : soit elles sont entre "copines", ou avec leur mère, ou avec leur mari.

Que dire de plus que "Ah les belles bacchantes".... pour ce paysan pauvre, venu à Alwar pour des affaires administratives.

La cuisine se fait souvent dehors en Inde, ce qui procure des visions extraordinaires parfois. Ce jeune homme pétrit et calibre des beignets qui seront ensuite cuits dans une huile pas très appétissante... Notez la façon de se tenir du personnage, très typique de l’Inde avec la "jupe" remontée.

Ce pèlerin, directement arrivé, comme par enchantement, de son village semble un peu perdu au contact des Occidentaux, visiteurs du Taj Mahal

quelle impression de puissance émanant de ce groupe de pèlerins en visite au Taj Mahal

Le Taj Mahal est un des monuments les plus connus du monde et nombreux sont les touristes qui rêvent de se trouver face à ce lieu extraordinaire par son apparence et son histoire. Mais encore plus nombreux sont les visiteurs locaux, issus de toute l’Inde, toujours en voyage organisé dans trois ou quatre lieux, sous la direction d’un chef de village ou de groupe. Autant que la découverte du Taj, c’est le plaisir si fort du voyage, peut-être le seul de leur vie, qui fait la joie de ces Indiens.

Fabricant de turban à Jaïpur, est ce un bon plan pour un emploi stable et rémunérateur... ? A qui peut-il s’adresser pour vendre sa marchandise ? Aux maharadjahs ? mais il y en a bien peu... aux touristes ? Mais qui pourrait s’affubler d’un tel turban dans les rues de nos villes voire même sur les plages pour éviter le soleil ?......aux "travailleurs du tourisme" locaux, afin d’impressionner les nouveaux arrivants dans les hôtels et autres restaurants de luxe ?.. mais on est si loin de la réalité de ce pays attachant..

Le visage un peu pensif d’un paysan indien du Rajhastan venu à Alwar pour consulter un avocat.

Au fil des promenades dans les rues des villes de l’Inde, on découvre quantité d’activités qui ont depuis longtemps disparu en Occident, du fait de l’industrialisation. On fait beaucoup avec bien peu, dans des conditions de travail très difficiles et sommaires et pour ne gagner qu’à peine de quoi vivoter.